Frame

Humain « très » humain

Artiste photographe, licenciée en philosophie et psychanalyste, Emilie Danchin s’est passionnée très tôt pour le « genre humain ». Elle s’est penchée sur son mode d’apparition, son mode de communication au travers de sa démarche photographique et l’étude des modes de fonctionnement psychique. Pour elle, les deux sont indissociables et c’est précisément de leur interaction que la « créativité » jaillit.

Analytique photographique® 

De 1995 à 2008, Emilie Danchin a travaillé dans le secteur privé. Elle a occupé des fonctions commerciales et en communication interne dans des entreprises d'envergure internationale (SITEL, SAIT Communications, CPG international NV) et nationale (La Poste). 

Sensibilisée à la problématique du « management humain », elle quitte le monde de l'entreprise en 2008 pour développer son propre cadre d’activités Analytique photographique®.  

Pratique et plurivalent, Analytique photographique® est conçu comme un « jeu de cubes », qui s’imbriquent et s’enrichissent mutuellement. Ils permettent de développer un savoir-faire original, déployé dans trois champs d’application séparés : 
  • la thérapie ;
  • l’intervention socio-artistique & socio-thérapeutique ;
  • the « Good enough » Communication. 

The  « Good enough » Communication conjugue 3 P (Photographie + Psychologie + Philosophie)
et 3 C (Cohérence + Consistance + Créativité) d'un autre type dans le but de créer :
  • des supports d’identité personnelle ;
  • des supports d'indentité visuelle et culturelle ;
  • des supports individuels et collectifs. 

The « Good ​enough » Communication 

The « Good enough » Communication revient à  concevoir et mettre en place des processus « transitionnels », qui affermissent le degré de confiance dans l’environnement de travail à différents niveaux. 
 
L'image et l'humain ne sont jamais séparés. Au contraire, ils sont associés pour faire émerger ce qu’il y a de réellement humain dans la création d’une image de l’environnement professionnel, et vice versa.
 
Pour se faire, the « Good enough » Communication actionne des leviers créatifs et ludiques, tels que la participation active des travailleurs, l’imagination et l’utilisation de médias (dessin, photographie, métaphore).  
Des produits en communication visuelle et humaine sont développés sur mesure, qui répondent simultanément à des besoins précis en ressources humaines et  en communication interne ou externe. 
 
L’aspect transitionnel de the « Good enough Communication » fait entre autres, référence à la capacité à relier l’interne et l’externe, l’individu, le groupe et l’environnement, au travers d’objets et d’expériences fondamentalement humaines — un doudou, un objet d’art, une expérience culturelle...
 

 

 

The « Good enough » Communication 

Emilie Danchin conçoit et met en place des processus « transitionnels », qui affermissent le degré de confiance dans l’entreprise à différents niveaux. Emilie Danchin ne sépare pas l’image de l’humain. Au contraire, elle les associe pour faire émerger dans la création d’une image de l’entreprise ce qu’il y a de réellement humain dans l’entreprise, et vice versa. Pour se faire, elle actionne des leviers créatifs et ludiques, tels que la participation active des travailleurs, l’imagination et l’utilisation de médias (dessin, photographie, métaphore).  Elle développe des produits en communication visuelle et humaine sur mesure, qui peuvent répondre simultanément à des besoins précis en ressources humaines et  en communication interne ou externe. L’aspect transitionnel de ce type de communication fait entre autres, référence à la capacité à relier l’interne et l’externe, l’individu, le groupe et l’environnement, au travers d’objets et d’expériences fondamentalement humaines — un doudou, un objet d’art, une expérience culturelle...
 

The « good enough » environment

Si les individus ne contrôlent pas leur environnement, ils récupèrent par contre une marge de manœuvre effective lorsqu’ils se penchent sur la façon dont ils se le représentent. Les émotions, les souvenirs, le ressenti corporel influencent la façon dont les individus se rapportent à la réalité extérieure et ce, au travers du puissant « levier » qu’est l'imagination. 
 
Aussi longtemps qu'intérieurement et subjectivement, les individus perçoivent leur environnement comme « suffisamment bon », ils se débrouillent et conservent une capacité à créer des liens, à interagir relationnellement, à expérimenter et à agir. Pour faire simple, ils sont contents d’être en vie ; cela a du sens d’être là. Inversement, si l'environnement inquiète, empiète, fait défaut, voire fait effraction, au bout d’un moment, les individus ne peuvent plus se le représenter de manière « satisfaisante ». Ils commencent à entretenir involontairement un rapport de défiance, qui peut aller crescendo. C'est comme si la faculté d'adaptation s'auto sapait parce qu'il n'est plus possible d'imaginer que l'environnement est simplement porteur. 
 
La relation dynamique entre réalité interne et réalité externe est au centre des processus de communication transitionnels développés par Emilie Danchin. Elle met l’accent sur les ressources intérieures des individus, qu’elle relie au travers de l’expérience créative à l’environnement extérieur. Elle privilégie la collecte de « bribes d’expérience positives », de « souvenirs agréables », des « petites choses qui marchent », plutôt que se fixer sur les aspects problématiques, considérant que la remise en action consécutive sera plus naturelle. 
 
La « récréation » ou la remise en jeu de ressources internes naturelles et des bribes d’expérience positives permet de (ré)intégrer l’environnement de façon harmonieuse et  précieuse. La confiance, le sentiment d’appartenance à une communauté humaine, la sécurité sont maintenus et affermis, restaurés ou rétablis, de même que le sentiment de cohérence interne, la curiosité, la motivation, la participation. 
 

The « good enough » image

S’ils mettent en jeu l’humain, les processus transitionnels sont intéressants parce qu’ils répondent en même temps à des besoins en communication précis.  Un besoin en communication visuelle devient prétexte à travailler les ressources humaines. De leur interaction naît une galerie de portraits, qui va servir à la création d’un outil de communication visuelle à haute valeur humaine ajoutée, et vice versa. 
Conçus sur mesure pour travailler l’humain et le visuel, leur forme aboutie est photographique. Elle varie du reportage photographique, à la création d’une œuvre d’art collective, à la création d’un photo langage ou d’un portfolio, à une campagne d’affichage, etc. Un travail de copy ou de direction artistique ou une recherche-action peuvent être réalisés conjointement. 
En plus de travailler à deux niveaux simultanément, la photographie est référentielle. elle apporte la preuve indéniable que ce qui vient d’avoir lieu « humainement » dans l’entreprise a bien eu lieu. Formidable outil de recherche, de création et de performance, elle est aussi un remarquable outil projectif et visionnaire, témoin et trace des possibles dans l’entreprise. 
 

The « good enough » experience

Emilie Danchin a de quoi surprendre lorsqu’elle explique que la photographie l’intéresse à partir du moment où elle est l’occasion de mettre en place un processus. Si elle ne perd jamais de vue le résultat photographique final, la photographie est à ses yeux un formidable prétexte, un moyen d’entrer sur un terrain de jeu fondamental. Elle peut par exemple encadrer, guider des individus (les « modèles ») à mettre en image leurs « attitudes créatives » ou des « comportements non négociables », qui conditionnent ce qu’ils sont et modèlent leurs perceptions et leurs actions. Si dès lors, vous la croisez en train de faire des photos, c’est qu’elle aura pu poser un « cadre » sur mesure, un espace créatif, une caisse de résonance « très » humaine. 

 

 

The « Good​ enough » Environment

Si les individus ne contrôlent pas leur environnement, ils récupèrent par contre une marge de manœuvre effective lorsqu’ils se penchent sur la façon dont ils se le représentent. Les émotions, les souvenirs, le ressenti corporel influencent la façon dont les individus se rapportent à la réalité extérieure et ce, au travers du puissant « levier » qu’est l'imagination. 

Aussi longtemps qu'intérieurement et subjectivement, les individus perçoivent leur environnement comme « suffisamment bon », ils se débrouillent et conservent une capacité à créer des liens, à interagir relationnellement, à expérimenter et à agir. Pour faire simple, ils sont contents d’être en vie. Cela a du sens d’être là. 
 
Inversement, si l'environnement inquiète, empiète, fait défaut, voire fait effraction, au bout d’un moment, les individus ne peuvent plus se le représenter de manière « satisfaisante ». Ils commencent à entretenir involontairement un rapport de défiance, qui peut aller crescendo. C'est comme si la faculté d'adaptation s'auto sapait parce qu'il n'est plus possible d'imaginer que l'environnement est simplement porteur.

La relation dynamique entre réalité interne et réalité externe est au centre des processus de communication « suffisamment bonne » développés par Emilie Danchin. The « Good enough » Communication met l’accent sur les ressources intérieures des individus, qu’elle relie au travers de l’expérience créative à l’environnement extérieur.

La collecte de « bribes d’expérience positives », de « souvenirs agréables », des « petites choses qui marchent » sont privilégiées plutôt que se fixer sur les aspects problématiques, afin de favoriser une remise en action consécutive naturellement. 

La « récréation » ou la remise en jeu de ressources internes naturelles et des bribes d’expérience positives permet de (ré)intégrer l’environnement de façon harmonieuse et  précieuse. La confiance, le sentiment d’appartenance à une communauté humaine, la sécurité sont maintenus et affermis, restaurés ou rétablis, de même que le sentiment de cohérence interne, la curiosité, la motivation, la participation. 
 
 

 

 

The « Good enough » Image

S’ils mettent en jeu l’humain, les processus transitionnels sont intéressants parce qu’ils répondent en même temps à des besoins en communication précis.  Un besoin en communication visuelle devient prétexte à travailler les ressources humaines.

De leur interaction naissent des galeries de portraits, qui vont servir à la création d’un ou plusieurs outils de communication visuelle à haute valeur humaine ajoutée, et vice versa.

Conçus sur mesure pour travailler l’humain et le visuel, leur forme aboutie est photographique. Elle varie du reportage photographique (Novartis), à la création d’une œuvre d’art collective (The Wall of Fame, akkanto) à la création d’un photo langage (Cultures & Santé) ou d’un portfolio, à une campagne d’affichage (bpost, La Loterie nationale), etc. Un travail de teambuilding, de copywriting, de direction artistique ou encore une recherche-action peuvent être réalisés conjointement.

En plus de travailler à deux niveaux simultanément, la photographie est référentielle. Elle apporte la preuve indéniable que ce qui vient d’avoir lieu « humainement » dans l’environnement de travail a bien eu lieu.

Formidable outil de recherche, de création, de performance, de (re-)connaissance de soi, elle est aussi un remarquable outil projectif et visionnaire, témoin et trace des possibles dans un contexte professionnel.

The « Good enough » Experience

Emilie Danchin a de quoi surprendre lorsqu’elle explique que la photographie l’intéresse à partir du moment où elle est l’occasion de mettre en place un processus.

Si elle ne perd jamais de vue le résultat photographique final, la photographie est à ses yeux un formidable prétexte, un moyen d’entrer sur un terrain de jeu fondamental.

Elle peut par exemple encadrer, guider des individus (les « modèles ») à mettre en image leurs « attitudes créatives » ou des « comportements non négociables », qui conditionnent ce qu’ils sont et modèlent leurs perceptions et leurs actions.

Si dès lors, vous la croisez en train de faire des photos, c’est qu’elle aura pu poser un « cadre » sur mesure, un espace créatif, une caisse de résonance « très » humaine.